Enfin, enfin, l'adaptation du roman radiophonique du grand libertin à foulard,
Alain le Taquin,
Vient de sortir aux éditions Jean-Jacques Pauvert.
Vous y suivez l'éducation sentimentale d'une jeune femme tout juste sortie de sa brousse.
Son maître frustré par sa petite taille, après de multiples épreuves humiliantes,
La livrera aux turpitudes d'un couple pervers dans une villa Corse.
Clin d'œil, celui-ci est peint à travers les trais d'un ministre insensible à un quelconque droit de
l'homme,
Puisque qu'il la vendît même comme objet sexuel à tous les dictateurs que la Planète compte.
Elle finira, esclave d'une sportive dégenré(e) lanceuse de poids pharmacienne,
Vivant en couple avec une « rappeuse » scatophile.
Incontournablement, LE livre de l'été !
De multiples critiques dithyrambiques le prouve !
« Cette fuite en avant
vers les passions de puissants de plus en plus perverses, est un hommage qui répond en écho à l'œuvre immortelle de Pauline Réage.
Nouvelle Justine d'une société décadente, succès incontournable qu'il serait pécher de
manquer. »
Comme il serait également inhumain de te laisser sur ta faim,
Mon semblable, mon frère,
Petit extrait du premier chapitre...
« Je me souviendrai toujours de l’instant où il m’a retroussée.
J’ai ressentis alors quelque chose que je n’ai jamais oublié ni ressenti depuis. Le fait d’être retroussée, fessée sur ma culotte en public était pour moi, secrétaire d'État de 32 ans, quelque
chose d’impensable et de vraiment honteux.. Une émotion énorme ! Je me souviendrai toute ma vie de l’instant où j’ai senti que mes fesses étaient découvertes à la vue de tous et
surtout du bruit des claques. C’est sans doute ce bruit qui m’a le plus humiliée. Je l’entends encore. Le bruit sec de la fessée dans le silence du conseil des ministres avec uniquement la
voix rageuse du Président. Je me rappelle avoir ressenti comme une brûlure dès que la première claque est tombée et ça a très vite empiré. Je crois que j’ai serré les fesses le plus possible
et je me rappelle avoir fini par danser d’un pied sur l’autre à un moment donné tellement ça me brûlait. C’est peut-être ce qui a mis fin à la fessée. J’étais à la limite d’éclater en
sanglots pitoyables mais je n’ai pas crié, pas pleuré, ni pendant, ni après. Ce n’ était pas l’envie qui m’en manquait. Il n’aurait pas fallu que la fessée dure plus longtemps car je pense
que je n’aurais pas pu résister davantage. Je me souviens que les fesses me cuisaient encore quand j’ai regagné mon ministère. Je n’ai peut-être pas reçu plus d’une trentaine de claques mais
elles étaient vraiment très appuyées. En plus, elles ont dû finir par tirer mon slip vers le haut et ont découvert en partie le bas de mes fesses car les dernières étaient vraiment
épouvantablement cuisantes. Il me semble d’ailleurs avoir réajusté mon slip quand le président m’a lâchée.
L’autre moment fort de cette fessée, c’est l’instant où il a rabaissé ma jupe et m’a
retournée vers le conseil des ministres. Je n’osais pas lever la tête. Je devais être très rouge et je contenais vraiment mes larmes. Mais j’ai entrevu tout de même ces visages qui me
fixaient, ces ministres filles qui semblaient elles aussi très tétanisées… et ce silence ! Le Président m’a encore sermonnée et je me souviens surtout qu’il m’a dit que j’avais eu de la
chance et que la prochaine fois ce serait bien pire. »